
Sa stèle brisée à été recueillie. Elle est actuellement conservée au Musée égyptien du Caire. Sa tombe est identique à son prédécesseur Horus Âha, seule la disposition générale de l'édifice a été modifiée. Sa chambre funéraire avec des dimensions de 12 m x 13 m est la plus grande de la dynastie. 318 tombes subsidiaires ont été retrouvées autour de son tombeau. Des hommes et des femmes étaient sacrifiés pour être ses serviteurs dans l'au-delà. Cette pratique de sacrifice humain était répandue durant la Ière dynastie. Elle sera abandonnée par la suite, les ouchebti remplaceront les humains.
La tombe contenait une douzaine de jarres et pots importés de Palestine et de Syrie. En 1901, l’archéologue William Matthews Flinders Petrie a découvert un ensemble de bijoux en lapis-lazuli, turquoise, améthyste et or, dont un bracelet constitué d'une série de serekh surmontés par une figurine de faucon. Plusieurs plaquettes d'ivoire y ont été également découvertes. Les bijoux se trouvent aujourd'hui au Musée du Caire. Au Nouvel Empire le tombeau fut identifié comme étant celui du dieu Osiris et devint un centre de culte et la destination de nombreux pèlerinages.
