Le mariage

S'UNIR

 

Couple

Le mariage égyptien ressemble au concubinage d’aujourd’hui. L’égyptien moyen ne manifeste guère d’originalité dans les idéaux qui le portent. Posséder une maison, prendre une épouse, avoir des enfants, assurer le bien-être et la prospérité du foyer sont les aspirations les plus répandues dans la société.C’est fréquemment au sien de la même communauté et plus souvent du même village, que les futurs époux se rencontrent. Il est mal venu de prendre une étrangère ainsi qu’une femme de classe sociale différente.

Le libéralisme de la société égyptienne est étonnant. La jeune femme choisit elle-même son mari, elle garde son nom et ses biens propres, elle est aussi libre de divorcer. Il est même attesté qu’il existait des contrats de mariage " à l’essai " pour une durée indéterminée.Les hommes se marient autour de vingt ans, les jeunes filles plus tôt entre quinze et dix-huit ans. Les mariages entre cousins sont pratiqués, mais sont exclu les mariages entre enfants nés sus même lit.

Aucune cérémonie n’est conclue, l’originalité du mariage à l’égyptienne consiste à ce que les deux époux se promettent simplement fidélité et se disent " je te prends pour époux " devant quelques membres de la famille pour la circonstance.

L’époux apporte en dot la maison que devrons occuper les jeunes mariés. C’est en fonction des biens matériels d’un jeune homme qu’un père acceptera ou non de donner sa fille en mariage. Bien que l’union repose en partie sur l’intérêt économique, une grande place est laissée aux sentiments amoureux.

 

LA FAMILLE

La grande affaire du mariage, est d’avoir des enfants. Le bonheur et la prospérité d’une famille se comptent souvent en termes de familles nombreuses. Il n’est pas rare de trouver des familles de quinze enfants. Avoir des enfants est tellement important qu’en cas de stérilité l’adoption est un recours classique.

 

La famille

LE DIVORCE

Pas plus que le mariage, le divorce n’est formalisé par un acte juridique. " je te chasse ", dit le mari. Les motifs de séparations les plus courants sont l’adultère et la stérilité. La répudiation peut intervenir quand l’époux exprime le souhait de se remarier. Mais dans le cas d’une telle rupture, des traditions respectées font que l’épouse délaissée bénéficie de larges compensations.

L’adultère, cas le plus fréquent de séparation entre époux, est sévèrement puni. Si l’adultère est prouvé, la malheureuse risque la mort. L’infidélité nommée " le grand crime " est un délit très grave. La femme fautive peut être déchiquetée par des crocodiles, tués par la main de son époux et jetée aux chiens, brûlée et le corps jeté sans sépulture dans le Nil, le nez coupé pour détruire sa beauté.

Malgré sont droit d’introduire des concubines dans sa maison, l’homme risque aussi de recevoir cent coups de bâton ou, pire, à être émasculé. Cela dit, ces sentences sont peu appliquées dans la pratique.

 

LE VEUVAGE

Le remariage de femmes fait partie des mœurs. L’épouse devenue veuve devient chef de familles, ainsi elle échappe complètement a la moindre forme de tutorat de sa belle-famille. Les biens se partagent entre la veuve qui hérite du tiers et des enfants nés du même lit qui se partagent le reste. La mère selon la coutume a le droit de déshérité un de ses enfants ci celui-ci se montre ingrat.

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Commentaires (1)

1. xxx-je vous adores-xxx 05/03/2008

je chercher de partout le palais royal et grace a votre site je vais avoir une tres tres bonne note

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