Les sujets de pharaons n’étaient pas d’une pudeur maladive et vivaient leur sexualité sans complexe, ni culpabilité.
La sexualité était parfaitement intégré à la vie que les Egyptiens y font allusion de manière joyeuse.
De même, elle semble très liée au désir d’enfanté, la virilité pour les hommes et la fertilité pour les femmes reste des notions primordiales et assure la plénitude dans l’au-delà.
C’est ainsi qu’on a retrouvé des momies dotées de faux pénis ou de faux seins.
La virginité de la femme au moment du mariage n’est pas nécessaire, elle est tout au plus un cadeau que l’épouse fait à son mari.
La plupart du temps, on encourage les jeunes gens à vivre des amourettes avant de s’unir car la fidélité devient de rigueur après le mariage. Les femmes infidèles ont recours à quelques recettes les assurant de ne pas se retrouver enceinte.
Les Egyptiens semblent se montrer léger à l’occasion, comme en témoigne des Ostraca représentant différentes postures érotique, sur le papyrus conserver de Turin il s’ensuit une série de dessins mettant en scène des postures érotique qui n’ont toujours pas gagner le droit d’être exposer dans les vitrines du musée turinois.
Les organes génitaux sont représentés dans bien des hiéroglyphes sans volonté de provocation, le dieu Min luit même est fréquemment peint en érection, symbole du dynamisme de la création.

6/10 sur 3 votes
Sélectionnez une note puis validez par "Noter"